Mercredi 17 juin 2009

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Par Cedric Perrin - Publié dans : L'avis, la vie... - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Vendredi 12 juin 2009
Il y a quelques jours, en passant sur Facebook, j’ai vu qu’un collègue scénariste avait posté une photo prise de son Iphone et dans lequel on pouvait voir une séance d’atelier, avec tassé à café et tableau blanc qui vont bien. Moi, tout simplement, sur le mode “je m'intéresse”, je lui demande poliment “et c’est quoi cette série ?”. Réponse du scénariste facebookien : “c’est top secret”.
Je m’interroge. En fait, le secret est toujours quelque chose qui a titillé ma curiosité. On dit souvent que tout ne doit pas se savoir mais à ce sujet, j’ai toujours eu un doute. Et c’est sans doute pour ça que, d’une manière générale, je parle trop. Et que, sur mon métier en particulier je la ramène. Mais quand même, je me demande vraiment. Pourquoi est-ce si “top secret” ? Je veux dire, je comprends bien qu’on ne veuille pas trop parler d’un sujet pendant qu’on est en train de l’inventer (le scénariste a toujours l’impression qu’on va lui piquer son excellente idée), j’accepte qu’on ne veuille pas trop faire de pub pour une série sur laquelle on postule (le scénariste a toujours peur qu’on lui pique sa place) et je veux bien envisager qu’on ne veuille pas attirer le mauvais sort en parlant d’un projet avant qu’il ne soit signé (le scénariste est superstitieux), mais là, clairement si il y a un atelier, c’est que le truc est signé, en route, que ça roule, alors quoi ?

Est-ce la série la plus importante de la terre (une nouvelle saison de Miami Vice ?)
Est-ce que cela va avoir des répercussions politiques et économiques qui dépassent notre entendement ?
Est-ce qu’un meurtre a eu lieu pendant cet atelier d’écriture et que la photo nous donne un indice sur l’identité de l’assassin ?

Non, en fait je crois que le scénariste, d’une manière générale, aime bien faire son intéressant. C’est tout.
Par Cedric Perrin - Publié dans : L'avis, la vie... - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Jeudi 11 juin 2009

Bon, j’ai l’impression de passer mon temps à bosser, mais au final, je ne sais pas très bien où ça mène. Je vais donc faire le point, si vous le voulez bien (et ceux que ça n’intéresse pas, vous n’êtes pas obligé de rester…).

 

GDM : Quelques Vdef à faire. Je crois que nous aurons terminé (vraiment, cette fois) l’écriture en juillet. En temps de travail, on aura écrit 26 épisodes en un temps record. En tant global (on a rédigé le premier épisode en aout 2007), c’est juste une éternité. Suite de l’aventure à al rentrée, tournage en 2010.

 

PILLS : Optionné en début d’année, c’est pour le moment en stand bye. La chaine à qui c’est destiné est full.

 

CREPUSCULE : Au moment ou je vous parle (enfin, pas à cette heure là, mais bon), L.A. est en train de mener des négociations que j’imagine serrées (humour). On devait avoir terminé l’écriture de ce film de vampire cet été, la question est en fait de savoir si on aura commencé…

 

SERIE RECURRENTE TF1 (1) : En stand bye. On est toujours sur le coup mais c’est l’écriture de la série elle-même qui est ralentie. C’est pas notre faute !

 

SERIE RECURRENTE TF1 (2) : Ca avance bien. On est pas à l’abris d’une bonne surprise dans les prochains jours (en tout cas on s’arrache pour ça). Ce n’est pas une série policière (pour celui au fond qui allait poser la question).

 

L’ARGENT FAIT LE BONHEUR : Optionné verbalement (oui oui, c’est la mode), c’est en retravail. C’était une série HBO style qui doit devenir du Dolmen-Style. Je ne voyais pas comment faire, mais JC, en visio, a trouvé. Depuis, tout est clair.

 

CLEMENTINE AU PARADIS : Et là vous vous dites : qu’est-ce que c’est que ce truc dont on a jamais entendu parler. Vous avez raison. C’est un sitcom, c’est de la bombe et c’est le premier truc que je (co)signe avec un autre auteur que JC. Présentation à notre producteur préféré fin juin. On en reparle…

 

FILET GARNIS DE FICTIONS : Co-signées avec Monsieur Bézier. En lecture chez la prod.

 

LE PASSAGER : En attente d’un « stop » ou « go » de la part de la chaine. Comme d’hab, c’était une commande pour hier. La décision, elle, a tout son temps…

 

PANEL ROOM : Optionné (j’vous dis pas le prix c’t’ indécent). On fait le point avec la prod sur son démarchage la semaine prochaine.

 

LA-BAS : Une belle histoire, tout simplement, par JC. En lecture chez Septembre. On espère une réponse un peu avant (humour, encore).

 

AKA (BD) : Monsieur Hervé Breuil (le dessinateur), y travaille. Ca avance, donc. On en reparle au Comicon (le français, hein, parce que depuis que Sisyphe est revenu, c’est le seul où je peux me rendre) ???

 

REMPARTS (BD) : Ah mais oui, tiens, c’en est où, ça, Ed ?

 

L’HOMME LE PLUS DANGEREUX… (BD) : « J’adore ». C’est le mot de l’éditeur après la lecture du traitement du premier volume. Peut être que ça veut dire que je vais pouvoir en faire 1 de plus… Je rencontre le dessinateur samedi.

 

Et qu’on ne dise pas que je me tourne les pouces. Sur ce, bonne nuit ! 

Par Cedric Perrin - Publié dans : ????? - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Mardi 9 juin 2009
Hier j’ai terminé la première version de mon traitement pour la première partie de ma BD “l’homme le plus dangereux du monde”. J’ai envoyé le texte à l’éditeur. Je suis content d’avoir travaillé vite. En revanche, je lui ai annoncé qu’il me semble difficile de pouvoir tout raconter avec seulement 2 volumes de 50 pages. Il m’en faudra 1 autre pour aller jusqu’au bout. Je sens que les dents vont grincer.

Je ne maîtrise pas encore très bien l’écriture des BD. Avec les conseils de l’ami Tourriol, je pense que j’ai fait quelques progrès, je crois que j’arrive assez bien à organiser les scènes en fonction des cases disponibles (9 par pages pour “Aka” et “Remparts”, 6 pour “l’homme...” qui est dans un format comics book), mais sur la totalité de l’histoire, c’est à dire finalement le nombre de pages, je suis un peu plus dans le brouillard. Il faut dire que j’ai une façon de faire “bien à moi”, sans doute héritée de mon travail pour la télé. Je parts d’abord sur un traitement, mélange de synopsis et de dialogue. C’est un document un peu étrange, qui va du plus précis au plus vague, mais qui me permet au moins à moi de savoir où je vais. D’une manière générale, ce traitement, il m’est surtout destiné à moi.
A partir de là, je fait un découpage BD, où je décris case par case, puis page par page. Je commence d’ailleurs à me rendre compte que souvent, dans mon traitement, je suis trop long. Oui, parce qu’en BD, on a beau croire, on est limité aussi. Par les cases ou par les pages. Sur Aka, la semaine dernière, j’ai du enlever des tas de choses que je trouvais amusante dans mon traitement, pour que la séquence rentre dans la page. J’aurais pu les garder, mais je sentais que je ne devais pas dépasser cette fameuse page. Question de rythme, encore et toujours. Finalement, quel que soit le support, les problème sont toujours les mêmes.

J’attends donc les premiers retours et les premiers dessins de l’artiste attitré. Et en attendant, retour aux séries télé. J’ai des V-def de GDM à livrer à France 2 et un remake de “l’argent fait le bonheur” à rédiger pour Septembre Productions. Here we go.
Par Cedric Perrin - Publié dans : LSA 2.0 - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Dimanche 7 juin 2009
L’image me manque. Je ne suis pas un fan des tournages, loin de là (on y attend vraiment trop, tout, tout le monde, toujours), mais ça commence à vraiment me manquer de ne pas voir se concrétiser tout ce que j’écris.
J’avais eu l’occasion, dans mon précédent blog, de dire à quel point ce que j’avais vécu sur le tournage du pilote de P16 était sans doute l’un des meilleurs moments de ma vie. Surtout qu’à l’époque je ne savais pas le mur que j’allais prendre dans la gueule quelques semaines après. Mais qu’importe, c’était vraiment bien. Et malheureusement unique. Mes épisodes de “C com ç@” ont été tournés je ne sais pas quand, “Heidi “, c’était trop loin et on a été inexplicablement écarté (ou en tout cas non avertis) du tournage de notre épisode d”Adresse Inconnue”. Dommage, j’aurais bien revu Raphaëlle Ago... heu... David Brécourt en action, moi...

Tant pis.

Heureusement, petit à petit, la mise en production de Graine de Maire approche. Bon, pas de quoi sauter au plafond, hein, ça ne sera pas avant la fin de l’année, mais ce n’est pas grave. Et surtout, comme cela a été confirmé la semaine dernière alors que nous étions à France Télévision, nous devrions pourvoir commencer la préparation à la rentrée. La préparation, pour cette série, ça veut dire le casting (et ça, contrairement au tournage, j’adore) et surtout de grosses... grosses répétitions. Il faudrait presque que les comédiens jouent les 26 épisodes sur scène avant le premier moteur. Parce que nos épisodes sont si riches (c’est pas de la prétention artistique, ça veut juste dire qu’il se passe toujours beaucoup de choses dans nos séquences) et les temps de tournages si restreints (je ne sais plus combien on a par épisode, mais même en crossboard c’est quasi mission impossible) qu’il faut vraiment essayer de tout verrouiller par avance. Il faut dire aussi qu’en écrivant cette série, on est parti sur d’un postulat un peu gonflé : que les comédiens allaient bien jouer. Donc vous l’aurez compris, il va falloir beaucoup, beaucoup répéter..... ;)

Cette fois, ça devrait bien se passer. Chez MP, ils savent notre intention de suivre “artistiquement” le tournage, et je crois savoir qu’ils sont ok avec ça. Guider les comédiens, faire les retouches textes quand on voit que ça ne marche pas, et surtout s’assurer tant que possible que le ton et le rythme seront bien ceux qu’on avait imaginés. Ce serait dommage d’avoir autant fait chier nos auteurs sur le sujet pour laisser ça s’évaporer au dernier moment.

Définitivement, même si les tournages m’ennuient, j’ai hâte d’être à celui-là.
Par Cedric Perrin - Publié dans : GDM - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Jeudi 4 juin 2009
Hier soir, avec un peu de retard (merci “C+ à la demande”), j’ai regardé le premier épisode de “Sweet Dream”, la “série sur les vrais ados”, comme la presse aime tant le dire. Comme si il n’existait qu’un seul profil d’adolescent en France. Un ado mal dans sa peau, en révolte contre le système et ses parents, adepte de l’alcool et des petites pilules. Bref. Ca faisait un moment que la France était à la recherche de son Skins. Comme si cela représentait une formule qu’on pourrait utiliser à toutes les langues. Encore une fois, on semble ne pas bien comprendre ce qui fait la spécificité des séries anglo-saxonnes...
Mais bon, ce n’est pas trop grave, car Sweet Dream est quand même, à mon avis, une réussite. Bien plus que la très ratée “hard” de l’année dernière. Parce que même si, indéniablement, 80 % des situations sont pompées sur Skins, si quelques séquences ne sont pas toujours très claires et si en France on ne sait toujours pas comment filmer les scènes de fêtes, le résultat est quand même 1000 fois plus jouissif que tout ce qui s’est fait sur le sujet, de “CCC” à “la vie devant nous” en passant par “Foudre”.
Ici, on est dans le vrai (comprendre “crédible”) sans (trop) tomber dans le caricatural, on comprend assez vite qui sont les protagonistes principaux et quelles sont leurs problèmatiques, c’est plutôt bien réalisé (miracle, enfin un réalisateur qui sait comment filmer en caméra épaule), l’image est belle et surtout, le ton employé, les situations mises en scènes sont beaucoup plus audacieuse que ce qui se fait habituellement à la télé. Encore une fois, chapeau à Canal Plus pour offrir cette liberté là aux auteurs.

Une liberté qui n’est malheureusement pas illimitée. Si Skins se déroule en saison de 10 épisodes, ce n’est pas un hasard. Ici, 3 fois 26 minutes, c’est beaucoup, beaucoup trop peu. Et du coup, ça gâche un peu le plaisir. Prenons par exemple le personnage de Capucine dans SD, qu’on pourrait plus ou moins rapprocher de celui de Michelle dans Skins. Sur le papier, ces deux belles filles ne sont pas vraiment très sympathique. Belles, sûr d’elles, un peu bitch sur les bords (surtout Capucine), elles seraient même de celles qu’on déteste. Mais on aime malgré tout Michelle parce qu’on voit ce que Tony lui fait vivre au fil des épisodes. L’empathie, automatiquement, fonctionne, même pour un personnage pour qui il n’est pas obligatoire d’en avoir. Pour Capucine, c’est beaucoup plus compliqué. Dès le début, elle est dans une situation difficile mais le fait est qu’on s’en fout royalement, le personnage ne nous ayant jamais été présenté dans une situation de faiblesse nous permettant de prendre parti pour elle. Bref, tout n’est pas parfait, mais c’est déjà plus que pas mal !

Sweet Dream est diffusée sur canal Plus les lundi 1, 8 et 15 juin à 22h30
Par Cedric Perrin - Publié dans : Critiques - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Mercredi 3 juin 2009
Entendu aujourd’hui, alors que nous étions à France 2 pour une réunion GDM, alors qu’on ne sait toujours pas quand la série va pouvoir entrer en production : “Oui, c’est la crise, mais c’est difficile pour tout le monde. Et puis il y a quelque chose de positif dans cette situation, c’est que ça vous oblige à être plus créatif”.

Je crois que cette remarque m’a tué pour la semaine.

(je précise cependant que cette remarque n'a pas été faite par la conseillère de programmes de la série, avec tout se passe le mieux du monde)
Par Cedric Perrin - Publié dans : GDM - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Mardi 2 juin 2009
Aujourd’hui nous avions rendez-vous chez Septembre Productions. C’est la seconde fois en 15 jours. Généralement, ces rendez-vous qui se suivent, ce n’est pas mauvais signe. Parmi les 3 projets que nous leur avions soumis, “l’argent fait le bonheur” a attiré leur attention.
Je suis plutôt fier.”L’argent”, c’est, comme Remparts, une histoire qui vient d’une nuit d’insomnie. Je l’ai ensuite travaillée pendant longtemps (n’écoutez pas ceux qui vous disent qu’on peut écrire une histoire solide en quelques jours, ils vous mentent), je me suis  battu pour imposer tant bien que mal “ma” vision des choses (je ne dis pas qu’elle était meilleure, c’est juste que c’était la mienne) et au final, je suis heureux de voir que ça a marché. Enfin, quand je dis que ça a marcher, bien entendu, c’est encore trop tôt pour le dire.
Cette histoire, je l’avais imaginée en sachant qu’il y aurait peu de chances qu’elle existe telle qu’elle sur un écran français. Mais ce n’était pas grave. Parfois, il faut écrire ce qu’on veut, sans (trop) se soucier des débouchés. Enfin bref, il va falloir faire rentrer cette histoire dans les cases. On va travailler de concert avec la production pour y parvenir. Et en cas de vente au diffuseur, on pourra sabrer le champagne.
Quoi qu’il advienne, je suis content de voir se dessiner une collaboration avec un nouveau producteur. Je ne tire pas de plans sur la comète, je vais travailler, c’est tout.

Ah, et puis “Panel Room” a également trouvé “preneur”. Petit à petit, les choses avancent...  
Par Cedric Perrin - Publié dans : L'argent fait le bonheur - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Lundi 1 juin 2009
C’est lundi de Pentecôte et cette année, c’est décidé, c’est férié. Pour marquer le coup, je vous propose un court-métrage français qui, visuellement, il faut le dire, déchire sa mère. Réalisé en 13 jours (après 2 ans de préparation) et inspiré de l’univers de Batman, “Ashes to Ashes” joue (une fois de plus) sur la folle (et destructrice) relation entre le Joker et sa nemesis. L’oeuvre de Franck Miller, aussi bien en tant qu’auteur de génie (Dark Knight Returns) et réalisateur (Sin City) transpire de tous les plans de ce petit chef d’oeuvre. Définitivement, il y a des réalisateurs en France capable de nous offrir des images autrement plus belles que celles d’Eric Lavaine ou de Bruno Podalydes (pour ne citer que les pires).

Bon lundi et à très vite pour de nouvelles aventures...

(et attention au film, quand même, il est très violent...)


Par Cedric Perrin - Publié dans : Critiques - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Vendredi 29 mai 2009
Hier j’ai rendu ma copie de ce qui s’appelle pour le moment LSA 2.0, et qui sera si tout va bien un comics édité par Merluche Comics l’année prochaine. Pour le moment, bien entendu, je ne peux pas trop en dire, mais je peux avouer en revanche que j’ai aimé la façon dont tout ça s’est “rapidement” fait. Après la lecture du premier comics édité par la jeune société de Thomas Rivière, je l’ai contacté pour lui dire en deux trois mots ce que ce comics et ces personnages m’inspirait comme envie d’auteur. Probable que ces deux trois mots ont sonné juste, puisqu’il me proposait d'approfondir ma vision, sous la forme d’une sorte de lettre d’intention, ce que je me suis donc attelé à faire. Et là encore, l’accueil fut positif.

Je lis des comics depuis si longtemps qu’il est clair que les histoires que j’ai envie de raconter sont légion. Et si les thèmes que j’aborde dans “Aka” sont probablement ceux qui me tenaient le plus à coeur, il y a des choses que je n’imaginais que pour une histoire de “groupe” et j’ai la sensation que la future nouvelle LSA pourrait me donner l’opportunité d’aller au bout de cette envie. La pression est grande, le genre ayant été très souvent abordé depuis 10 ans par des auteurs immenses comme Ellis et Millar sur “Authorithy”, Ennis sur “The Boys” ou encore Straczynski sur “Supreme Powers”. Ils sont indéniablement mes modèles. Sans oublier Bendis pour les dialogues, bien entendu...

Bref, je dois voir Thomas demain pour en parler avec lui. Mon histoire, qui s’étalera sur plusieurs épisodes, s’intitule “l’homme le plus dangereux du monde” et n’aura rien à voir, dans le ton, avec les autres comics publiés par Merluche, même si les personnages sont en partie les mêmes. Un dessinateur est déjà en lisse pour mettre en image la chose. J’ai eu l’occasion de voir quelques une de ces planches et le moins que l’on puisse dire c’est que je n’ai jamais vu quelqu’un dessiner comme ça !  Ca sent bon, donc.

Reste à savoir quand je vais trouver le temps de faire tout ça.
Par Cedric Perrin - Publié dans : LSA 2.0 - Communauté : Les scénaristes blogueurs
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Profil

  • : Cedric Perrin
  • dramadramadrama
  • : Homme
  • : 07/03/1973
  • : 95 30
  • : scénario scénariste série télé Cedric Perrin
  • : Scénariste, représenté par l'Agence Lise Arif

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