Oui, il y a toujours une solution à un problème d’écriture. Prenez par exemple hier, avec mon histoire de dilemme, qui a fait réagir quelques uns de mes lecteurs. Il fallait trouver un dilemme à Damien (héros de la série GDM) sans pour autant défaire ce que nous avions imaginé au moment de la rédaction du synopsis. Finalement j’ai trouvé une solution en faisant de cet épisode... le premier de la série ! C’est son premier jour en tant que maire et son dilemme est donc beaucoup plus “général”, plus diffus mais assez symptomatique des situations qu’il aura à affronter pendant toute la série. Malin, non ?
GDM n’est pas une série feuilletonante mais nous n’avions pas encore d’épisode “1”, qui présente les personnages, les décors et le style de la série. Il en fallait un et pour être honnête je préférai que nous nous chargions nous même de l’écrire. Ce sera donc chose faite. Ce qui est amusant, et paradoxal à la fois, c’est que ce premier épisode est dans un certain sens le seul épisode “feuilletonant” de la série. Parce qu’il fait référence à ce qui s’est passé avant (que la série commence) et parce qu’il indique la route que suivront les personnages pendant les 25 rendez-vous suivant. C’est assez amusant à écrire, et ça le sera encore plus au moment de la continuité dialoguée. C’est en effet plus facile d’introduire des personnages en sachant parfaitement comment il vont se comporter par la suite. On devrait toujours faire comme ça, finalement, rédiger le premier épisode après les autres...
Reste juste a espérer que la production sera d’accord avec moi sur ce parti pris.
(avec ou sans musique ! )
En tous cas bien vu ;)