Hier soir, avec un peu de retard (merci “C+ à la demande”),
j’ai regardé le premier épisode de “Sweet Dream”, la “série sur les vrais ados”, comme la presse aime tant le dire. Comme si il n’existait qu’un seul profil d’adolescent en France. Un ado mal dans
sa peau, en révolte contre le système et ses parents, adepte de l’alcool et des petites pilules. Bref. Ca faisait un moment que la France était à la recherche de son Skins. Comme si cela
représentait une formule qu’on pourrait utiliser à toutes les langues. Encore une fois, on semble ne pas bien comprendre ce qui fait la spécificité des séries anglo-saxonnes...
Derniers Commentaires